Newsletter :

Newsletter en langue française :

 

Si vous désirez recevoir la newsletter italienne, rendez-vous dans la partie italienne du site.

 

Envoyer à un ami

Entrez plusieurs adresses sur des lignes différentes ou séparées par des virgules.
Concert : Lully - Biber
(Votre nom) vous a envoyé une page depuis Institut français - Centre Saint-Louis
(Votre nom) voudrait partager cette page avec vous :
 

Samedi 27/10 : Ciné-goûter en famille. Atelier, goûter et film d'animation Phantom Boy
la médiathèque sera exceptionnellement ouverte non-stop de 10h à 18h.

   

Musique

Jeudi 25 Octobre - 19:00
 
Basilique Saint-Jean de Latran, piazza San Giovanni in Laterano

entrée libre, inscription obligatoire

Concert : Lully - Biber

 

A l'occasion du Centenaire de la fin de la Première Guerre Mondiale, les Ambassades de l'Union Européenne près le Saint-Siège, de la République Tchèque près le Saint-Siège, et de la France près le Saint-Siège vous invitent à un concert exceptionnel, le 25 octobre à 19h, dans la Basilique de Saint-Jean de Latran.

Jean-Baptiste LULLY (1632-1687)
Te Deum

Heinrich Ignaz Franz BIBER (1644-1704)
Missa Salisburgensis

Ces deux oeuvres majeures seront exécutées par les choeur et orchestre du Collegium 1704, sous la direction du Maestro Václav Luks, et par le choeur du Centre de musique baroque de Versailles.

L'entrée est libre, inscription obligatoire : cliquer ICI

LULLY
Avec son Te Deum, le Surintendant de la Musique du Roi signe une partition considérable, qui fixe un genre “officiel” pour un siècle. C’est le 9 septembre 1677, en la Chapelle de Fontainebleau, que Lully dirige son Te Deum, compose pour le baptême de son fils ainé, en présence de Louis XIV. L’œuvre est à la mesure de l’événement : chef-d’œuvre d’architecture musicale, l’effectif imposant requiert trompettes et timbales. Le Te Deum resta l’œuvre religieuse la plus jouée de son temps : mariage princier, victoire militaire, guérison du roi… De la dizaine de représentations du Te Deum dirigées par Lully, l’histoire n’a retenu que celle de l’église des Feuillants, qui causa la mort du compositeur : c’est en battant la mesure, qu’il se perça le pied avec le bout de sa canne.

BIBER
En 1682, le puissant Archevêque de Salzbourg, primât de Germanie et Prince d’un état souverain respecté de l’Europe entière, décida de fêter somptueusement les 1100 ans de la Fondation de l’Archevêché de Salzbourg. Il mit en place un ensemble de cérémonies officielles et religieuses d’une ampleur jamais égalée dans l’histoire de la ville auparavant, ni depuis. Pour cette occasion exceptionnelle devant marquer l’ancienneté la plus grande de Salzbourg dans tous les pays germanophones, on travailla une décennie pour concevoir des costumes de parade d’une richesse inouïe, des vaisselles d’or, d’argent et de vermeil tant pour les repas que pour les vaisseaux des services religieux, des armes splendides travaillées et incrustées de pierreries, la décoration fastueuse des grands monuments de la ville, l’achèvement de la Cathédrale, et enfin pour concevoir une cérémonie musicale d’exception pour le grand office sacré de commémoration. Salzbourg la Catholique devait montrer sa puissance face aux états protestants qu’elle combattait.

Tous les musiciens au service de l’Archevêque se mirent ainsi au travail, et Biber composa la Missa Salisburgensis, qui fut si exceptionnelle qu’elle lui permit de devenir, deux ans plus tard, le Maître de Chapelle de la Cour. Le faste déployé laisse pantois : la musique est écrite pour cinquante-trois voix différentes, et doit être distribuée dans l’espace en six chœurs. Les effets impressionnants de trompettes et percussions, marquant la solennité de la cérémonie, résonnaient ainsi splendidement dans la cathédrale, répondaient aux chœurs angéliques comme aux acclamations sacrées, pour construire un monument musical dont on devait parler pour l’éternité. Cette musique “immense” n’est évidemment quasi jamais interprétée, tant elle exige d’effectif, de temps de préparation, de précision des musiciens et du chef, mais surtout un écrin pour accueillir et magnifier cette musique “spatialisée”. La Chapelle Royale permet cette mise en espace splendide.

C’est Václav Luks, le talentueux chef de l’orchestre praguois Collegium 1704, qui relève le défi de monter ces œuvres aux proportions considérables.

 

Extrait de la "Missa Salisburgensis" de Heinrich Biber - Direction Václav Luks

   
 
         
 

Block mini diaporama

 

Retrouvez-nous sur :

  Facebook Flickr Twitter Dailymotion RSS